Arnhofen

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Bernard 1809
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Re: Arnhofen

Message par Bernard 1809 » Lun Sep 07, 2026 9:25 am

LECHEVALIER a écrit :
Dim Sep 06, 2026 4:30 pm
Le caisson changé en « wurst » n'est qu'un moyen de transport destiné à accélérer leur déplacement afin que toute la compagnie d'artillerie à laquelle ils sont affectés avance d'un même pas.

Les artilleurs « transportés » sur un caisson sont affectés à un canon et non à un caisson.
Nous sommes d'accord.
LECHEVALIER a écrit :
Dim Sep 06, 2026 4:30 pm
C'est à dire qu'ils poursuivent auprès d'un nouveau caisson leur mission consistant à apporter aux canonniers de nouvelles munitions à mesure qu'ils les consomment.
Certes !

J'ai trouvé la constitution précise en matériel d'un batterie bavaroise légère.
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Je l'ai imagée au mieux pour bien se rendre compte.

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Image
La batterie comprend seulement 2 caissons à munitions de rechange. Ce ne sont pas des Wurst.
Pour moi, les Wurst constituent le 1er échelon des munitions avec les deux caisses portées par l'avant-train du canon et par celui du Wurst.

Je m'interroge toujours, une fois un caisson Wurst vide :
- Les artilleurs ôtaient le "système sièges" pour l'installer sur le nouveau caisson. Je ne sais pas si ce système était amovible ou non. :?:
- Ils montaient directement sur le nouveau caisson non équipé du "système sièges" et se cassaient le c.l pendant tout le futur trajet. :shock:
- Ils repartaient à pied comme des misérables biffins. :lol: En espérant qu'un jour leur Wurst revienne recomplété en munitions.
- Autre. Des idées ?

Une voiture à menus achats ? :?: :?:

J'aime quand ça pinaille ! :mrgreen:
:D :D :D
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Re: Arnhofen

Message par LECHEVALIER » Lun Sep 07, 2026 10:32 am

Quand je parlais de caisson de rechange je ne pensais pas aux deux caissons de la batterie mais aux matériel de rechange détenu par le parc d'artillerie

Le caisson-wurst vide lorsqu'il arrive au parc n'attend pas que le re complétement soit réalisé par les gardes magasin pour rejoindre la batterie. Cela prendrai trop de temps.
Le directeur du parc fait dételer le wurst vide et lui substitue un wurst déjà approvisionné. Les soldats du train repartent immédiatement vers la batterie (sans même avoir mis pied à terre).
Les servants retrouvent ainsi, avec les munitions que ce nouveau wurst apporte, leur moyen de transport préféré.

Les gardes magasins, quant à eux, ont alors tout le loisir de recompléter les wursts vides dés lors qu'ils ne sont pas occupés à d'autres opérations de dételage - attelage.

C'est du moins ainsi que je me représente l'activité du parc d'artillerie durant la bataille, car si le parc a vocation à fournir des pièces d'artillerie de rechange, je ne vois pas à quel titre il ne fournirait pas aussi des wursts de rechange. Et si les artilleurs ou les trainglots d'ailleurs avaient laissé des effets personnels dans le coffre servant de siège à certains d'entre eux, ils les retrouveront puisque l'avant train est toujours le même.

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Bernard 1809
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Re: Arnhofen

Message par Bernard 1809 » Mar Sep 08, 2026 10:06 am

LECHEVALIER a écrit :
Lun Sep 07, 2026 10:32 am
Et si les artilleurs ou les trainglots d'ailleurs avaient laissé des effets personnels dans le coffre servant de siège à certains d'entre eux, ils les retrouveront puisque l'avant train est toujours le même.
Je pensais (mal sûrement) que le coffre servant de siège était destiné aux munitions.
Mais maintenant, tout bien réfléchi, il faut bien que les personnels du train mettent leurs affaires quelque part.
Surtout, j'imagine, qu'ils sont souvent prédestinés à agir de façon autonome.
:D :D :D
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Re: Arnhofen

Message par Bernard 1809 » Ven Sep 18, 2026 4:16 pm

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La batterie légère bavaroise Regnier s'installe sur la colline.

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J'ai mis mon I/1eIR en carré car je sens que l'ennemi va venir me menacer avec sa cavalerie.

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Il n'est pas beau mon carré !
Il faut que je rachète des feuilles métallisées vertes. Je n'en ai plus.
Ca fait plus joli et de plus mes figurines sont aimantées directement au carré.

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Ma demie batterie portée ouvre le feu.
Au loin, 2 figurines de cavaliers bavarois mordent la poussière. :lol:

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Au centre, nos deux cavaleries se sont séparées.
Les miens ont effectué un ralliement, l'ennemi n'a pas osé poursuivre.
Les pertes ont étaient sévères de part et d'autre.

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Sur ma gauche, j'ai mis le II/1eIR en ligne.
Une compagnie en tirailleurs formant l'avant de mon dispositif.

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Mes sapeurs coupent du bois pour construire des barricades.
J'attends de pied ferme l'infanterie ennemie.

Mince, ils arrivent déjà ! :shock:
:D :D :D
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Bernard 1809
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Re: Arnhofen

Message par Bernard 1809 » Sam Sep 19, 2026 3:44 pm

LECHEVALIER a écrit :
Jeu Juil 16, 2026 4:49 pm
Il me semble que nous avons déjà échangé à ce sujet par le passé. Comme vous l'indiquez je m'appuie sur la composition théorique des compagnies d'artillerie et leur règlement d'emploi tandis que vous faîtes référence à des exemples historiques.

J'ai précédemment indiqué dans mon propos que les batteries d'artilleries à cheval françaises pouvaient être affectées soit à de grandes unités de la réserve de cavalerie, soit à la réserve d'artillerie d'un corps d'armée d'infanterie. Dans le premier cas ces batteries doivent conserver leur caractère d'artillerie légère afin de suivre sans peine les cavaliers qu'elles sont sensées appuyer. C'est sans doute sous la seconde occurrence que des pièces de plus gros calibre sont substituées aux calibres originaux. Faut-il comprendre que le commandant du corps d'armée ou plus vraisemblablement le général en charge de l'artillerie du corps ait souhaité ainsi renforcer ses capacités ? Peut-être.
Voilà un document intéressant.
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Juste avant la campagne de 1809, l'artillerie à cheval de l'Armée du Rhin (futur 3e Corps) n'était constituée que de pièces de 8 livres.
Les pièces de 4 étant dans les divisions d'infanterie.
Conclusion, contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce sont bien les pièces de 8 qui accompagnaient la cavalerie lourde. :shock:
:D :D :D
Dernière édition par Bernard 1809 le Lun Sep 21, 2026 5:42 am, édité 1 fois.
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Re: Arnhofen

Message par LECHEVALIER » Dim Sep 20, 2026 10:40 pm

Bien qu’il ne soit pas, daté l’état de situation des matériels d'artillerie que vous présentez rend compte de la dotation en bouches à feu du III° corps ainsi que des trois divisions de la réserve de cavalerie, que l’Empereur à laissés en Pologne à l’issue de la campagne de 1807.

Pour vous répondre je m’appuie sur l’Odb donné dans le n°26 de Gloire & Empire traitant des batailles de Wagram et Znaïm*. La composition qui est donné de l’artillerie du III° corps précise le régiment, la compagnie, le nombre de canons et d'obusiers et précise le calibre de chacun.

Division Morand :
7° Art. à pied- 1re C. 6 canons de 8 + 2 obusiers de 6
7° Art. à pied- 5e C. 8 canons de 6
5° Art. à cheval- 5° C. 4 canons de 4 + 2 obusiers de 6

Division Friant :
7° Art. à pied- 2e C. 6 canons de 8 + 2 obusiers de 6
7° Art. à pied- 4e C. 6 canons de 6 + 2obusiers de 6
5° Art. à cheval- 2° C. 4 canons de 4 + 2 obusiers de 6

Division Gudin :
7° Art. à pied- 3e C. 6 canons de 8 + 2 obusiers de 6
7° Art. à pied- 8e C. 6 canons de 6 + 2obusiers de 6
6° Art. à cheval- 2° C. 6 canons de 4

Division Puthod (ex Saint-Hilaire) :
8° Art. à pied- 14° C. 6 canons de 3 ou 4
8° Art. à pied- 18° C. 6 canons de 3 ou 4
6° Art. à cheval- 2° C. 4 canons de 4 + 2obusiers de 6

Réserve d'art. III° Corps
7° Art. à pied- 6e C. 6 canons de 12 + 2 obusiers de 6
7° Art. à pied- 7e C. 6 canons de 12 + 2 obusiers de 6
7° Art. à pied- 9e C. 6 canons de 12 + 2 obusiers de 6
7° Art. à pied- 15e C. 6 canons de 3 ou 4

La comparaison avec votre tableau me permet de faire quelques observations.

Analyse

. Entre la date où fut établi votre document et la bataille de Wagram, le III° corps a été très largement re-complèté en matériel d’artillerie.
. Les trois premières divisions comptent deux batteries d’artillerie à pied : une de canons de 6, une de canons de 8. C’est bien la preuve que la réforme de l’An XI commence à s’appliquer.
. Dans les batteries où les obusiers manquent ils sont souvent remplacés par des canons du même calibre que le reste de la batterie.
. La quatrième division est la plus mal lotie, ses canons de 8 et de 6 lui ont été retirés pour compléter les batteries des autres divisions et remplacés par des pièces de 3 ou 4 livres.
. La réserve d’artillerie du corps a reçu de nombreuses pièces de 12 à l’exception d’une batterie d’artillerie à pied toujours dotée de pièces de 3 ou 4 livres.
. Le récapitulatif de l’artillerie du III° corps annonce : 42 pièces de 4 - 20 pièces de 6 - 18 pièces de 8 – 18 pièces de 12 – 22 obusiers de 6. Il n’est pas fait mention de pièces de remplacement affectées au parc d’artillerie du III° corps tandis que l’état que vous proposé en décompte 28 . Est-ce à dire que toutes ces bouches à feu ont été affectées dans les divers batteries ?
. Les batteries d’artillerie à pied et à cheval présentent désormais toutes une belle unitée de calibre .

Du fait des ponctions effectuées pour équiper l’Armée d’Espagne la situation artillerie du III° corps est tendue même si la pénurie dont votre document rend compte tend à s’atténuer.

Conclusions
. J’en déduis que le document dont vous faites état est antérieur à l’entrée en campagne à moins d’admettre que tous ces changements fussent effectués durant celle-ci, comme entre les bataille d"Essling et de Wagram, ce que je peine à croire.
. Si l’on admet que les pièces 8 et 6 sont attribuées aux batteries d’artillerie à pied et les pièces de 4 aux batteries à cheval, nonobstant le nombre de pièces bien inférieur à celui d’une batterie complète on retrouve bien, dans votre document, pour chaque division d’infanterie : 2 compagnies d’artillerie à pied et 1 à cheval, incomplètes certes mais bien présentes.

S’agissant des trois divisions de la réserve de cavalerie, l’OdB toujours dans le numéro 26 de la revue Gloire et Empire* donne la dotation appuis artillerie suivante :

1 ère division Nansouty :
6° Art. à cheval- 4° C. 4 canons de 8 + 2obusiers de 6
6° Art. à cheval- 5° C. 4 canons de 8 + 2obusiers de 6

2ème division St Sulpice :
5° Art. à cheval- 3° C. 4 canons de 8 + 2obusiers de 6


3ème division Arrighi :
6° Art. à cheval- 3° C. 4 canons de 8 + 2obusiers de 6

Analyse :
. Le nombre de canons et d’obusiers correspond bien au document que vous proposez. Il semble donc établi qu’entre l’ouverture de campagne et la bataille de Wagram aucun changement ne soit intervenu concernant la dotation artillerie de la réserve de cavalerie.

Conclusions
. Le III° corps et les trois divisions de la réserve de cavalerie auxquels on doit ajouter : une division de réserve d'infanterie sous Demont et une division de la Confédération de Rhin sous Rouyer formaient ce que l’on appela l’Armée d’Allemagne ou l’Armée du Rhin, dont elle était pourtant bien éloigné puisque Davout était à Varsovie.
. Il s’agissait d’une armée d’occupation et par conséquent d’une armée au repos. Davout qui surveillait Poniatowski et veillait à la mise sur pied d’un embryon d’armée polonaise continuait de s’occuper de son corps d’armée et les modifications intervenues dans l’artillerie de celui-ci tant en volume qu’en calibre en témoigne.
. Au contraire, Bessières qui combat en Espagne ne rentre en France que le 9 mars 1809 et prend le commandement de la réserve de cavalerie le 10 avril ; or la campagne d’Autriche débute le même jour sans déclaration de guerre des autrichiens, qui envahissent la Bavière. Autant dire qu’il prend le train en marche et qu’il hérite des trois divisions de cavalerie lourdes dans l’état ou les ont maintenus leurs commandants respectifs.

Question :
Pourquoi les trois généraux commandant les divisions de la future réserve de cavalerie ont-ils équipé leurs batteries à cheval de pièces de 8 tandis qu’elles semblaient destinées à recevoir des pièces de 6 dans le cadre de la réforme de l’An XI ?

Je n’ai pas de réponse formelle toutefois nous savons que les pièces de 4 étaient jugées trop légères et que des pièces de 6 devaient les remplacer dans l'esprit de la commission de l'artillerie présidée par Marmont qui aboutit à la réforme de l'An XI.
Or il existe une différence fondamentale dans le service des pièces de 4 et des pièces de plus fort calibre 6, 8 et 12 livres. En effet si la pièce de 4 peut être directement mise en batterie sans plus de préparation, les pièces de 6 comme les pièces de 8 et de 12 doivent être avancées sur l’affut afin de passer de la position route à la position de tir. En attendant de recevoir des pièces de 6 les commandants des divisions de la réserve de cavalerie ont-ils voulu entrainer leurs artilleurs à la mise et à la sortie de batterie ?
Il est notable que les trois commandants de division ont fait le même choix. Ce ne peut-être l'effet du hasard. Il faut en conclure qu'ils ont reçu des ordres en ce sens. Et comme avant le 10 avril 1809 il n'y avait pas de commandant de la réserve de cavalerie l'ordre est donc venu d'ailleurs.....???

Surpris par l’offensive autrichien et dans l’attente de la prise de commandement de Bessières ils sont alors entrés en campagne avec ces matériels qui ne leur était destiné, selon cette hypothèse, qu'à fins d'entrainement.

J’avoue que l’hypothèse est hardie mais à peine « capilotractée ». et puis ce ne serait pas la première fois que l’on partirait en guerre avec ce que l’on a à opposer à l’ennemi et non ce que l’on souhaite.

. La guerre sans déclaration préalable des autrichiens
. La remontée d’Espagne de l’Empereur presque en atstrophe, laissant à Soult le soin de jeter les anglais à la mer.
. La réunion dans la précipitation d’une nouvelle grande armée pour le moins cosmopolite
. La nomination tardive de Bessières en l’absence de Murat trop occuper à bâtir des châteaux en Espagne, déçu de ne pouvoir régner à Madrid et partant bouder à Naples, prétextant une maladie.
. Les dispositions peu inspirées de Berthier en attendant l'arrivée de l'Empereur.

Tout cela a concouru à une gestion erratique des moyens particulièrement d'artillerie et abouti à ce que des artilleurs à cheval servent des pièces de 8 et des artilleurs à pied des pièces de 4.

Rétrospectivement on mesure le travail déployé par Davout pour maintenir son troisième corps à hauteur de sa réputation et l'on est moins surpris qu'à son retour en 1815 Napoléon l'ait placé à la tête du ministère de la Guerre. Mais ne serait-ce pas lui qui aurait ordonner aux artilleurs de la réserve de cavalerie de s'entrainer sur des canons de 8 avant que les pièces de 6 leurs soient livrées ? car c'est bien lui qui commandait cette armée d'Allemagne !!!!!!

J'aurai bien aimé vérifier mon hypothèse en examinant les OdB des campagnes suivant celle de 1809 mais en dehors de la campagne de Belgique je n'ai pu trouver un document aussi précis que celui dont je me suis servi pour vous répondre concernant les campagnes suivantes. En 1815 la réforme de l'An XI est pleinement appliquée. Ne subsistent alors que les pièces de 6 et de 12 affectées comme la réforme l'avait prévue à l'origine.

*Source : Eberhard Mayerhoffer von Verdropolje, Oscar Criste, Regensburg vol. 1 de « Krieg 1809 »
Kriegsgeschichtichen Abt. k.u.k. Kriegsarchiv Vienne 1907.
Commandant Saski Campagne de 1809 en Allemagne et en Autriche 2e vol. Paris / Nancy
1899-1902
Freiherr Eugen Binder von Krieglstein, Regensburg 1809,

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Re: Arnhofen

Message par Bernard 1809 » Lun Sep 21, 2026 10:51 am

Mon fils avait du mal avec la chaîne de commandement bavaroise.

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Rien de tel qu'un petit organigramme explicatif.
Cette chaîne est: Division - Brigade - Régiment.

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Et tout devient plus clair!
En bleu les points de moral avant l'obligation de retraiter.
:D :D :D
Être et durer!

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